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C’est le printemps et avec lui le retour des allergies, Comment s’en débarrasser ?

Quand le printemps rime avec allergies saisonnières, quelle galère !

L’allergie désigne l’ensemble des manifestations pathologiques dues à la rencontre d’un organisme avec une substance appelée antigène (pollen de certaines graminées, poils de chat ou de chien, poussières, moisissures, acariens des tapis ou moquettes, certains aliments ou boissons…) à laquelle il est sensible. Cette rencontre génère dans l’organisme un conflit entre l’antigène et les anticorps.
Les allergies sont classées principalement en trois catégories et toutes peuvent être saisonnières :
– les allergies cutanées
– les allergies alimentaires
– les allergies respiratoires

La réaction allergique va de l’asthme à l’urticaire, en passant par l’eczéma, certaines gastrites, des colites, des migraines, les yeux rouges et larmoyants, les éternuements incontrôlables, les sensations de brûlure dans les poumons, le nez bouché ou qui coule en permanence, ou encore une respiration « sifflante ». Parmi ces allergies saisonnières on retrouve le « rhume des foins » qui connait son point culminant vers la fin du printemps, lorsque les pollens sont le plus présents dans l’air (et non à l’époque des moissons comme son nom pourrait le laisser supposer).

Les allergies saisonnières empoisonnent l’existence de nombreuses personnes. Un jeune adulte sur quatre en souffrira au cours de sa vie et les symptômes persisteront chez 15 % de la population, rien de moins.

Mais qu’est ce que l’allergie saisonnière ?

Les symptômes des allergies saisonnières

Si vous êtes atteints d’allergies saisonnières (de rhinite), vous connaissez certainement les symptômes désagréables qui s’y rattachent : nez qui coule, yeux qui piquent, éternuements. Dans les cas les plus sérieux, la victime aura les yeux rouges et enflés. Certains développeront une infection des sinus et des oreilles. Dans les pires cas, les allergies saisonnières peuvent être à l’origine de bronchites et d’asthme chroniques.

Dans la majorité des cas, vous êtes aux prises avec une réaction au pollen. En présence de cette substance en suspension dans l’air, votre système immunitaire devient hypersensible et tente de combattre l’élément agresseur en développant des anticorps. C’est à ce moment qu’apparaissent les symptômes.

Chez certaines personnes, une protéine végétale peut également provoquer une réaction allergique, même en l’absence de pollen.

Les trois périodes d’allergies saisonnières

Les allergies saisonnières se manifestent durant trois périodes. Au début du printemps, le pollen qui se dégage des arbustes et des arbres, principalement l’érable, le bouleau, le peuplier et le chêne, entraîne une réaction allergène. Ce pollen voyage dans l’air généralement en avril ou en mai, parfois jusqu’au début juin. Votre nez coulera en abondance.

Un printemps chaud et sec limite toutefois la durée de l’inconfort attribuable à cette allergie. La plus connue des allergies saisonnières, le rhume des foins (ou rhinite allergique)  en juin et juillet. Les graminées (de la famille des Miscanthus et des Panicum, notamment; les céréales et de nombreuses plantes ornementales) en sont principalement responsables. Ironiquement, de nombreuses graminées décoratives gagnent en popularité chez les jardiniers et les paysagistes.

Enfin, de juin à septembre, l’herbe à poux et le gazon sont aussi responsables de vos allergies. D’ailleurs, trois personnes sur quatre, allergiques au pollen des graminées, seront affectées par l’herbe à poux. Toutefois, certaines développeront une allergie à un seul pollen, celui de l’herbe à poux ou de l’érable, par exemple.

Prévenir les allergies saisonnières

Il est possible de prévenir ces inconfortables allergies saisonnières en observant quelques règles toutes simples.

– Le pollen se dissipe principalement entre huit heures et midi. Autant que faire se peut, évitez de mettre le nez dehors au cours de cette période.

– Le pollen voyage surtout lors de journées sèches et venteuses. Limitez la durée de vos sorties ces jours-là. Si vous devez absolument sortir, faites-le tôt le matin ou tard le soir.

– Essayez de vous tenir loin des arbres porteurs de pollen.

– Faites un effort particulier pour contrôler l’herbe à poux, sur votre terrain et dans votre voisinage. Demandez l’aide de vos voisins, au besoin.

– Évitez de sortir lorsque la tonte la pelouse est en cours ou vient être faite.

– En haute saison allergique, fermez les fenêtres de votre résidence.

– Utilisez un climatiseur à la maison ou dans l’auto.

– Portez des lunettes fumées si vos yeux sont affectés.

– Lavez vos mains fréquemment.

– Lavez vos cheveux tous les jours. Ils retiennent le pollen.

– Privilégiez le sèche linge à la corde à linge, si vous êtes allergiques.

– Sortez après la pluie. Le pollen reste généralement au sol.

Cette maladie se soigne et se guérit, notamment en pratiquant des séances de kinésiologie. Mais nul n’ignore que l’allergie est psychosomatique (en grec : psukhé : âme et sôma : corps). L’allergie concerne à la fois le corps et l’âme.
Le test musculaire utilisé en kinésiologie, va permettre d’interroger le corps pour remonter dans le passé, afin de découvrir le facteur déclencheur de l’allergie et pour ensuite appliquer les corrections nécessaires.
En moyenne, de 5 à 10 séances sont nécessaires pour que l’allergie ne soit plus qu’un souvenir.

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